Le ministère de l'économie, des finances et de l'industrie, où siège Nicolas Sarkozy, a annoncé ce matin dans un communiqué que l’Etat français avait engagé le processus de cession de 9,6% à 12,6% du capital de l’opérateur historique France Telecom, ce qui devrait tout de même rapporter près de 5 milliards d'euros.
Cette cession aboutira a une baisse de la part de l’Etat français pour atteindre entre 41% et 43,5% dans le capital de l’opérateur, selon le nombre d’actions qui seront effectivement cédées.
Le communiqué précise que "L'Etat entend demeurer un actionnaire important de France Telecom à moyen terme » et que cette cession, qui marque la privatisation effective de l’opérateur par le passage sous le seuil psychologique des 50% détenus par le public, a été " aujourd'hui décidé [afin] de réaliser une partie des fruits de cet investissement et de réduire l'endettement de la Nation en diminuant sa participation dans le capital de France Telecom".