L’opérateur virtuel de téléphonie mobile (MVNO) Debitel se félicite de l’avis rendu par le Conseil de la Concurrence au sujet de l’analyse de marché effectuée par l’Autorité de Régulation des Télécommunications (ART) sur le marché des opérateurs de téléphonie mobile virtuels (MVNO) en France (article du 5 avril 2005).
Même si Débitel trouve que la réductions des périodes d’engagement des forfaits mobiles devrait être encore plus réduite, fluidité du marché et désir de conquètes de clients oblige, l’opérateur se déclare, à l’instard de SFR (article du 7 avril 2005), défavorable à l’action directe de l’instance de régulation, du moins dans un premier temps, tant que des comportements d’abus ne sont pas avérés.
Le Conseil de la Concurrence a rendu son avis concernant l'analyse qu'a faite l'Autorité de régulation des télécommunications (ART) du marché de gros de l'accès et du départ d'appel de la téléphonie mobile, c’est à dire les accords MVNO d’opérateur mobiles virtuels. L’essentiel de l’avis est reproduit dans l‘article du 5 avril 2005.
Le Conseil de la concurrence s’est déclaré favorable à une intervention du régulateur pour prévenir les risques d'une insuffisante concurrence sur le marché de gros de la téléphonie mobile. Les autorités de la concurrence estiment également nécessaire pour le développement des MVNO « ne pourra être possible et pérenne que si les obstacles au développement de la concurrence identifiés sur le marché de détail (portabilité, durée d'engagement, programme de fidélisation, etc.) sont levés », notamment donc les durées d’engagement qui ont pour contrepartie la subvention des terminaux mobiles.
Jean-Pierre Champion, Président de Debitel France, commente ainsi cet avis :
« Debitel prend acte de l’avis du Conseil de la Concurrence sur la régulation du marché de la téléphonie mobile en France. Debitel, premier opérateur mobile alternatif sur le marché français, constate que le Conseil a mis l’accent sur la nécessité de favoriser le libre choix du consommateur final, notamment par la réduction des délais de portabilité et de résiliation. Debitel appuie sans réserve cette orientation et demande aux pouvoirs publics de la mettre en oeuvre sans délai. Par ailleurs, Debitel qui vient de lancer la première offre de forfaits low-cost sans engagement du marché français (article du 11 mars 2005), demande que soit limitée, à 6 ou 12 mois maximum, la durée minimale d’engagement en téléphonie mobile, aujourd’hui quasi-généralisée à 24 mois.
Debitel estime qu’au delà de ces évolutions nécessaires à très court terme, il est souhaitable de laisser libre la négociation commerciale entre les opérateurs de réseau et les MVNO, au moins pendant une première période et qu’une éventuelle intervention du régulateur ne devrait intervenir qu’en cas d’échec avéré du développement commercial des MVNO. »
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