Six organisations syndicales (CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, FO et Sud) de l’opérateur historique ont appelé à la grève, pour ce jeudi 31 mai, les salariés de France Télécom à travers le monde pour protester contre les suppressions d’emplois.
Les syndicats incitent les 108 000 salariés du groupe a protester contre le plan, courrant jusqu’en 2009, de 22 000 suppressions d’emplois en France annoncé en février 2006 (article du 15 février 2006).
Réclamant l’ouverture de négociation concernant la gestion prévisionnelle de l'emploi, les syndicats évoquent des « pressions » pour inciter les salariés au départ, forçant ainsi les personnels vers la sortie.
Dans la présentation de ses résultats 2006, l’opérateur s’enorgueillissait d’avoir déjà enregistré 10 300 départs, dont 5 400 en préretraites et 2 200 en retraites.
La direction de Frane Télécom réfute les pressions en mettant en avant les départs vers « les retraites, les retours vers la Fonction publique, l'essaimage (création d'entreprises), ou le Plan personnel accompagné (aide au développement de projets professionnels en dehors du groupe). »