Au CES 2026, un schéma très clair se dessine : le mini PC n’est plus seulement « un petit ordinateur de bureau ». C’est désormais un format qui veut couvrir deux mondes à la fois : IA locale et gameplay décent sans installer de tour. Et Acemagic a focalisé de nombreux regards sur un sujet très spécifique : le Char M1A Pro+. La raison est simple : il essaie de rassembler dans un boîtier compact ce que beaucoup de gens demandent depuis longtemps sur leur bureau. Une IA locale sérieuse, graphismes intégrés ambitieux et extension sans gâchis pour qu’il ne ressemble pas à un « PC secondaire ».
La recette Acemagic
Acemagic n’est pas venu montrer simplement un autre mini PC, mais pour mettre sur la table un concept qui correspond à ce qui est demandé en 2026. Un petit ordinateur qui peut toujours vivre sur le bureau, avec une bonne connectivité, une mémoire rapide et de la place pour grandir en stockage. Dans un format avec iGPU, il ne s’agit pas seulement du CPU, il s’agit aussi RAM rapideun bon ajustement thermique et une plateforme qui ne nécessite pas de renoncer à des ports ou des disques.
L’objectif est vite compris: laissez le Tank M1A Pro+ servir de ordinateur principal pour ceux qui travaillent avec de nombreuses fenêtres, plusieurs écrans, des outils de création légers et des flux d’IA locaux, et qui permet également de jouer dignement sans sauter dans une tour.
Tank M1A Pro+ : le mini PC doté d’une IA musclée et qui ne manque pas de graphismes
Le modèle qui fait le plus de bruit est le Tank M1A Pro+, tant par sa conception que par ses spécifications. La clé est l’utilisation de Ryzen AI Max+ 395un APU destiné à pousser fort IA localeavec un chiffre de performance en TOPS qui pointe vers le haut pour ce format.
En termes de graphisme, ce qui frappe, c’est l’iGPU intégré qui accompagne cette famille, aux performances très agressives qui promet d’être « graphique intégré ».
Le Tank M1A Pro+ aussi Cela vaut pour l’utilisateur qui installe un « mini studio » à la maison: les créateurs qui souhaitent déplacer le montage léger, l’IA locale, les écrans multiples, les grandes bibliothèques et, accessoirement, jouer à un jeu sans allumer une tour.
Un autre point sur lequel Acemagic insiste est l’idée que le mini PC soit un hub de bureau complet. Dans le Tank M1A Pro+ il est mentionné prise en charge de plusieurs M.2 et capacités de stockage très élevées si vous remplissez les emplacements avec de gros SSD.
Sur les écrans, la revendication de le déplacement de plusieurs sorties vers des résolutions très élevées est également sur la tabley compris l’idée de nourrir jusqu’à quatre panneaux haute résolution. Ce n’est pas quelque chose pour tout le monde, mais c’est pour les profils qui fonctionnent avec de nombreuses fenêtres, tableaux de bord, chronologies ou environnements de programmation.
Ce qui est intéressant c’est qu’en 2026, ce type de mini PC ne sera plus vendu uniquement comme « compact ». Il est vendu comme une véritable alternative à un ordinateur de bureau milieu de gamme, et là le Tank M1A Pro+ joue avec plusieurs atouts à la fois. D’une part, un APU conçu pour les charges modernes, où tout n’est pas CPU. De l’autre, une approche d’ordinateur de bureau « fixe », toujours connecté, avec des périphériques, un réseau filaire et plusieurs moniteurs.
En utilisation réelle, la promesse de l’IA locale ne consiste pas seulement à exécuter un modèle et c’est tout. Vous pourrez le faire pendant que tu continues à travailler. Avoir un NPU puissant permet de séparer les tâches, mais des performances soutenues dépendent de quelque chose de beaucoup moins sexy : températures et limites de puissance. Si le châssis Tank M1A Pro+ est bien résolu, ce que l’on gagne n’est pas un pic de performances en 10 secondes, mais une stabilité lors de longues sessions, ce qui est vraiment important pour les flux d’édition, de compilation ou d’IA qui prennent des minutes ou des heures.
Il y a aussi un point pratique qui explique pourquoi ce format colle. Beaucoup de gens veulent un ordinateur qui prend peu de place, mais ils ne veulent pas abandonner des choses « sérieuses » comme stockage extensible rapidede nombreux ports et une connectivité qui ne nécessitent pas de retirer des hubs. En ce sens, les différentes approches M.2 et « centre de bureau » conviennent parfaitement à ceux qui disposent de grandes bibliothèques, de caches d’édition, de projets lourds ou qui ne veulent tout simplement pas se battre avec un seul SSD.
Et puis il y a la partie jeu, où un mini PC avec iGPU fait généralement sourciller. La clé ici n’est pas de promettre des miracles, mais d’expliquer le contexte : si l’iGPU de cette génération fait ce qu’il dit, le Tank M1A Pro+ peut servir à 1080p avec des réglages raisonnables dans de nombreux titres.
Bref, le Tank M1A Pro+ ne se démarque pas par une chose, mais par l’ensemble. Le sentiment est qu’Acemagic voulait démontrer au CES 2026 qu’un mini PC peut être l’ordinateur principal pour de nombreuses personnes, pas un plan B. Si l’exécution finale est bonne, ce modèle semble s’inscrire parfaitement dans cet écart qui se creuse : compact, puissant, extensible et préparé pour le type de tâches qui sont déjà normales en 2026.