Il existe un type de désagrément que l’on ne comprend que lorsque l’on travaille de nombreuses heures avec un ordinateur portable : vous connectez un moniteur externe, ouvrez une photo ou un document aux tons délicats et, du coup, la couleur ne « correspond » plus à ce que vous voyez sur l’écran du MacBook. Ce n’est pas un drame ponctuel, c’est une friction quotidienne. BenQ tente de s’attaquer à ce problème depuis un certain temps avec sa série MA, et maintenant il élargit la famille avec des modèles « phares » qui se concentrent sur un ingrédient à la fois controversé et très désirable : des panneaux brillants, mais avec des reflets plus contrôlés.
La société a présenté de nouvelles variantes au sein du Série MAdestiné spécifiquement aux utilisateurs Mac, avec Panneaux Nano Gloss et des paramètres conçus pour reproduire les couleurs Mac de manière cohérente. L’idée est que le moniteur ressemble davantage à une extension naturelle de l’ordinateur portable, et non à un écran « PC » collé sur le côté.
Nano Gloss : briller oui, mais sans vivre dans un miroir
La brillance des panneaux brillants est célèbre pour une raison: Lorsqu’il est bien fait, le contraste perçu et la « profondeur » de la couleur sont un délice, notamment en photographie, vidéo et design. Le problème est classique : reflets, éblouissement et fatigue visuelle si l’éclairage n’est pas bon.
BenQ tente de concilier les cercle avec Nano Glossune approche qui cherche à maintenir cette vivacité du panneau lumineux, mais avec des reflets contrôlés. Dans son catalogue européen, la marque joue également avec l’idée de « confort visuel » et des technologies axées sur la réduction de l’inconfort lors de longues séances. En pratique, l’attrait est clair : ceux qui viennent d’un écran MacBook, généralement lumineux, ont tendance à préférer une sensation similaire.
Deux tailles, un objectif : que la couleur « adapte » dès qu’elle est connectée
La série MA porte le discours des « couleurs Mac » comme drapeau. BenQ explique que La gamme est conçue pour correspondre au rendu des couleurs avec MacBook et offre un large espace colorimétrique, avec des ajustements spécifiques pour que vous ne remarquiez pas de saut étrange lors du déplacement des fenêtres d’un écran à un autre.
Sur le site européen vous pouvez voir des modèles comme le MA270Uen mettant l’accent sur 4K, USB-C et recharge puissante pour l’ordinateur portable. Et, dans l’extension la plus récente, des variantes apparaissent telles que MA270UP et MA320UPqui soulignent le Panneau Nano Gloss et cet objectif de « l’expérience Mac » sans se battre avec les profils de couleurs.
Au-delà du nombre de pouces, ce que vend BenQ fait sensation : on branche et c’est tout. C’est le Saint Graal pour ceux qui ne veulent pas passer un après-midi à calibrer.
Thunderbolt 4, chargement et hub : le bureau avec un seul câble
Si vous travaillez avec un Mac, le point clé est généralement le même : un câble, et c’est tout.. Les nouveaux MA haut de gamme s’engagent sur le type de connectivité Coup de tonnerre 4 et des puissances de charge conçues pour que l’ordinateur portable ne vive pas à la recherche d’une prise. Il parle de Charge de 96 W plus un port supplémentaire de 15 W et possibilité de chaîner des appareils.
Cette approche correspond à la logique du bureau moderne: le moniteur fait office de station d’accueil, l’ordinateur portable faisant office de cerveau. BenQ met également en avant des fonctionnalités telles que Smart KVM pour basculer entre deux systèmes avec un seul clavier et une seule souris, ce qui est très utile si vous mélangez, par exemple, un MacBook avec un ordinateur de bureau ou un mini-ordinateur.

Contrôle « Mac like » : luminosité, volume et gestes qui évitent les frictions
Un autre point intéressant est la tentative de intégrer les contrôles plus naturellement. Les pages officielles de BenQ mentionnent la synchronisation de la luminosité et du volume entre le MacBook et le moniteur, afin que les paramètres soient cohérents.
L’ergonomie est également mise en avant. On parle de supports avec réglage jusqu’à 150 mm pour adapter la hauteur et la posture. Et cela, dans un Moniteur 27 ou 32 pouceschange le quotidien plus que n’importe quel slogan.
Pourquoi ces moniteurs peuvent être populaires, et pour qui ce n’est pas le cas
Le profil recherché par BenQ est clair : Utilisateurs de Mac qui souhaitent un moniteur externe avec une « sensation Apple »surtout s’ils travaillent avec la couleur, mais sans passer à des solutions beaucoup plus coûteuses. L’attrait du brillant contrôlé est évident pour ceux qui viennent d’un MacBook et qui sont désespérés par les panneaux mats qui « éteignent » l’image.
Maintenant, ce n’est pas pour tout le monde. Si votre table est devant une fenêtre sans rideau, tout panneau lumineux devient un ensemble de reflets. Et si votre utilisation principale est la bureautique sans sensibilité aux couleurs, cela ne vaut peut-être pas la peine de payer ce supplément. La clé est dans la routine : si votre journée est consacrée à la retouche photo, à la vidéo, au design ou si vous appréciez simplement une image « en direct », ce type de panneau peut être un grand pas en avant.
Bref, BenQ peaufine une proposition qui répond à un vrai problème : la discontinuité entre le MacBook et le moniteur externe. Si vous veillez à ce que l’éclat brillant ne soit pas une condamnation des reflets et que la connectivité soit véritablement un câble unique, la série MA a le potentiel de devenir cet achat qui ne vous excite pas en magasin, mais qui vous fait sourire chaque matin lorsque vous ouvrez l’ordinateur portable.