Le dispositif basé sur l’IA de Sam Altman et John Ive semble être retardé. Cependant, cela ne signifie pas qu’OpenAI reste les bras croisés. Comme confirmé Forbesle démarrer développe secrètement son propre réseau social. Le projet, mené par une équipe de moins de dix personnes, est né avec une mission précise, à savoir éradiquer définitivement le problème de robot ce qui affecte les plateformes comme X. Pour y parvenir, l’entreprise prévoit de mettre en place un système de vérification d’identité obligatoire basé sur des données biologiques.
La proposition est basée sur ce que l’on appelle le test de personnalité. Les utilisateurs devraient utiliser le Identifiant Apple Face ou l’appareil Orb de la société mondiale pour y accéder. Ce dernier est un scanner qui analyse l’iris pour générer un code unique et irremplaçable. Sam Altman, PDG d’OpenAI, a déjà défendu la nécessité de ce système face à la méfiance à l’égard du réseau.
Risques de sécurité après l’analyse de données sensibles
L’initiative a suscité l’inquiétude quant à la confidentialité des données sensible. Contrairement à un mot de passe, le motif de l’iris est immuable et ne peut pas être modifié en cas de défaillance des systèmes de sécurité. La transmission de tels traits physiologiques personnels à une entreprise privée présente un risque de surveillance. Les experts préviennent qu’une violation pourrait exposer le identité biologique permanente de millions de personnes.
Sam Altman a récemment exprimé sa frustration face à l’état actuel des réseaux comme X ou Reddit, affirmant qu’ils se sentent ironiquement faux à cause de l’IA. La prolifération des comptes automatisés a alimenté la théorie d’un Internet mort, qui suggère que la plupart des activités numériques ne sont plus humaines. OpenAI recherche un environnement d’une authenticité totale, même si le prix à payer est le transfert de caractéristiques physiques.
Malgré le succès d’outils comme ChatGPT ou Sora, le chemin ne va pas être facile ni simple. OpenAI devra rivaliser avec des géants comme Instagram ou TikTok, qui intègrent déjà des outils de création d’IA sans nécessiter analyses physiques obligatoires. En outre, la méfiance du public à l’égard du traitement des informations sensibles pourrait ralentir son adoption massive. Pour l’instant, le projet est en phase expérimentale.
L’utilisation de la biométrie pour accéder aux réseaux sociaux marque un tournant dans l’industrie. Alors qu’OpenAI soutient que c’est le seul moyen de sauvegarder l’interaction humaine, les partisans de les droits numériques remis en question Si la fin justifie les moyens. Centraliser ces identifiants uniques et personnels dans une seule société est le plan directeur d’OpenAI. Une mesure qui, soit dit en passant, semble bien plus sinistre que toutes les mesures prises par Meta et sa société jusqu’à présent.