Les souris gamer ultralégères sont devenues une religion avec ses propres dogmes : moins de grammes, plus de contrôle, moins de fatigue. Mais il a aussi une part très terrestre : le plastique est lourd, les vis sont lourdes et le boîtier règne plus qu’on ne voudrait l’admettre. Dans ce contexte, PMM, connu pour ses modifications et kits de réduction de poidsa publié un aperçu qui pointe directement vers un objectif très spécifique : le Logitech G Pro X2 Superstrike, avec une réduction de poids proche de 50 pour cent.
Une souris déjà née conçue pour la compétition
Le Superstrike est, fondamentalement, un modèle vendu comme une innovation pour l’esport.– Conserve une forme familière, mais introduit une nouvelle technologie de clic et un accent sérieux sur la latence et la réponse. Lors de tests récents, il pèse environ 59 à 61 grammes selon la configuration, avec une autonomie annoncée d’environ 90 heures et une interrogation sans fil allant jusqu’à 8 000 Hz.
Ce poids est déjà compétitif. Mais dans la scène du modding, la question est toujours la même : s’il fait déjà léger, que se passe-t-il si vous le transformez en un objet presque sans coquille. C’est là qu’intervient généralement le PMM, avec des solutions qui remplacent l’extérieur par une pièce plus légère, généralement imprimée et conçue pour conserver l’ergonomie d’origine.
Que signifie réduire de moitié environ ?
Parler de près de 50 pour cent n’est pas un ajustement fin. Il s’agit de transformer le comportement de la souris. Si le point de départ est d’environ 60 grammes, couper en deux vous laisse dans une zone où la main peut déplacer l’appareil avec moins d’inertie, mais aussi avec plus de sensibilité aux micromouvements. Pour un joueur de tir, cela peut être un avantage ou un problème selon le style et la sensibilité définis.
Dans les commentaires et expériences autour des mods ultralégers, une idée revient : la sensation change tellement que la souris est perçue davantage comme une extension des doigts que comme un objet que l’on déplace sur le tapis de souris. C’est l’une des promesses habituelles du modding extrême.
La méthode PMM : nouvelle coque, vieux cœur
PMM vend des kits et des modifications qui, essentiellement, effectuent de la chirurgie esthétique à des fins sportives : préserver l’intérieur de la souris d’origine et remplacer le boîtier par une alternative plus légère. Leur catalogue parle de kits de modules pour réduire le poids ou modifier la forme, et des produits spécifiques mentionnent des étuis imprimés dans des matériaux tels que le nylon PA12, choisis pour leur durabilité et leur qualité d’impression.
L’actualité liée à la Superstrike s’inscrit dans cette philosophie : il ne s’agit pas d’inventer une nouvelle souris, mais de presser le design de Logitech et de le pousser à un extrême que le constructeur ne propose habituellement pas en standard, en partie à cause des garanties, en partie à cause des tolérances, et en partie parce que le marché de masse ne pardonne pas un craquement.
Pourquoi le Superstrike est une cible tentante
Le Superstrike ne joue pas seulement la carte du poids. Sa particularité technique est son système de clic, avec une approche mêlant détection inductive et réponse haptique, permettant d’ajuster les niveaux d’action sur une très courte distance. En pratique, il cherche à rendre le clic rapide, configurable et avec moins de latence que les solutions traditionnelles, ce qui est vendu comme un avantage concurrentiel direct.
Si vous ajoutez une coupe drastique au boîtier de cette base, la proposition devient facile à comprendre.: réponse maximale plus poids minimum. Le risque, bien sûr, est que la perte de poids puisse également affecter la raideur, la répartition de la masse et la sensation lors du levage. Chez la souris, quelques grammes de moins ne se traduisent pas toujours par plus de précision pour tout le monde.
Le côté B : durabilité, garantie et sensation
C’est là que les nouvelles deviennent plus réalistes. Les modifications de poids extrêmes impliquent souvent des compromis. Un boîtier imprimé peut être solide, mais il n’offre pas toujours la même résistance qu’un moule industriel. Ils peuvent également modifier les points d’appui, la texture et la façon dont la transpiration se dissipe. Et surtout, il y a la garantie : dans de nombreux cas, ouvrir une souris et changer son extérieur laisse l’utilisateur sans réseau officiel.
C’est pourquoi ces produits opèrent dans une niche : des personnes qui veulent une performance très spécifique, qui acceptent le risque et qui apprécient le processus presque comme un passe-temps technique.
Ce qui est connu et ce qui reste à voir
Aujourd’hui, il existe un aperçu qui suggère une modification du Superstrike avec réduction proche de 50 pour centmais sans détails fermés sur le poids final, le prix, la disponibilité ou s’il s’agira d’un kit à installer ou d’une souris vendue déjà modifiée. Cette distinction est essentielle : un kit que vous pouvez assembler chez vous n’est pas la même chose qu’une unité déjà assemblée avec un contrôle qualité par le moddeur lui-même.
Si PMM finit par montrer le produit, l’accent sera mis sur trois éléments : le poids réel, la rigidité et la manière dont cela affecte l’expérience avec cette technologie de clic particulière. Car dans le monde de l’ULM, le numéro est l’accroche, mais le ressenti en main est ce qui décide si l’invention reste ou retourne dans la boîte.