XPG renforce son portefeuille de sources au CES 2026 avec le PYMCORE SFX 1000 W et le CYBERCORE III 1200 W

Il y a un moment où un PC cesse d’être un setup et devient une véritable machine : quand on commence à ajouter des watts. Une carte graphique haut de gamme, ce n’est plus seulement une consommation soutenue, c’est aussi des pics d’énergie qui arrivent d’un coup. Et là, l’alimentation cesse d’être un composant invisible et devient la pièce qui marque la stabilité et la tranquillité.

ADATA, à travers sa marque de jeux XPG, a présenté deux propositions aux approches complémentaires au CES 2026 : le PYMCORE SFX Platine 1000W pour les équipes compactes et ambitieuses, et le CYBERCORE III 1 200 W pour les configurations haut de gamme où les pics GPU comptent plus que jamais.

PYMCORE SFX Platinum 1000 W : la puissance dans un petit format

Lorsque quelqu’un opte pour un petit châssis, il le fait généralement pour des raisons d’esthétique ou d’espace, mais le plus difficile est de maintenir les performances sans renoncer à des graphiques puissants. Dans ce domaine, le format SFX doit démontrer qu’il n’est pas une option de compromis. XPG étend sa gamme SFX avec le PYMCORE SFX Platinum 1000 W et, rien qu’en chiffres, il vise déjà haut.

L’idée est de permettre des versions compactes qui n’ont pas besoin d’abaisser la barre du GPU ou du processeur.. En pratique, une telle source permet de combiner des graphismes exigeants avec un processeur puissant, un stockage rapide et un profil de ventilation plus détendu, sans toujours aller à la limite. Et lorsque vous n’allez pas à la limite, l’ensemble est généralement plus silencieux et plus stable.

CYBERCORE III 1200 W : marge maximale et contrôle

Si le PC est grand et que l’objectif est d’aller jusqu’au bout, l’autre philosophie entre en jeu : excès de puissance et de contrôle. Le CYBERCORE III monte jusqu’à 1200 W et ajoute un détail clé : une architecture semi-numérique, des condensateurs 100 % japonais et une surveillance des surcharges GPU pour gérer les pics de puissance.

C’est facile à comprendre : il existe des graphiques qui, dans certains scénarios, montrent des augmentations soudaines de consommation pendant des millisecondes. Ce n’est pas la consommation moyenne, c’est cette surtension qui peut provoquer une instabilité si la source n’est pas préparée. L’idée de surveiller la surcharge et de mieux répondre à ces pics va directement à ce véritable problème que beaucoup ont rencontré comme un redémarrage aléatoire au pire moment.

Pour qui chacun a-t-il un sens ?

Le PYMCORE SFX Platinum convient à ceux qui veulent un PC compact sans renoncer à des graphismes puissants. Le CYBERCORE III cible les passionnés qui privilégient la marge et la stabilitésoit par un GPU très exigeant, soit par une équipe qui mélange jeu et création.

Le message est le même : avec les GPU d’aujourd’hui, la police n’est plus un endroit à recadrer. Bien choisir évite les frayeurs, vous laisse de la place pour les futures mises à jour et permet au PC de se comporter comme il se doit : prévisible et stable.