Bonne nouvelle pour ceux qui utilisent quotidiennement leur smartphone ou leur smartwatch pour payer dans les magasins, un changement législatif qui entrera en vigueur dans les prochaines semaines étendra l’obligation d’accepter les paiements électroniques, éliminant également tout doute sur les portefeuilles numériques et les applications de paiement telles que Google Pay, Apple Pay, Satispay et autres.
Avec la conversion définitive du décret dit d’Accises, le Parlement a mis à jour la législation actuelle, en étendant expressément l’obligation aux instruments de paiement électronique les plus modernes ; les commerçants qui refusent une transaction effectuée via ces systèmes s’exposent à une sanction financière.
Suivez Comparatel.fr sur Google Discover

Accédez à l’offre-30%

Accédez à l’offre-34%

Accédez à l’offre-35%

Accédez à l’offre

Accédez à l’offreDécouvrez toutes les offres
Les paiements électroniques via l’application ne peuvent plus être refusés
Depuis 2022, les commerçants italiens sont déjà obligés d’accepter les paiements par carte de débit et par carte de crédit ou de débit via les points de vente, mais le libellé de la règle laisse place à certaines interprétations, car elle fait principalement référence aux cartes de paiement et à la monnaie électronique sans mentionner expressément les portefeuilles numériques utilisés aujourd’hui par des millions de personnes.
Avec les changements introduits lors du processus parlementaire du décret sur les accises, le texte est mis à jour en remplaçant certains termes clés par des définitions plus larges. Ainsi l’obligation ne concerne plus uniquement les cartes physiques traditionnelles, mais tout instrument permettant d’effectuer un paiement électronique.
Cela signifie qu’un commerçant ne pourra plus refuser un paiement effectué via un smartphone ou une montre connectée en utilisant des services tels que Google Pay, Apple Pay ou Satispay, ainsi que d’autres portefeuilles numériques compatibles avec le point de vente. Les nouvelles dispositions entreront officiellement en vigueur au lendemain de la publication de la loi au Journal officiel, attendue prochainement.
Concernant les sanctions, le dispositif déjà prévu par la législation entrée en vigueur en juin 2022 ne change pas. Toute personne refusant un paiement électronique s’exposera à une amende composée d’un montant forfaitaire de 30 euros, auquel s’ajoute un montant variable égal à 4% de la valeur de la transaction refusée ; par exemple, dans le cas d’un achat de 100 euros, l’amende globale atteindrait 34 euros.
L’objectif de l’amendement n’est pas tant d’augmenter les amendes, mais plutôt d’éliminer toute éventuelle zone grise réglementaire, en adaptant la législation à l’évolution des moyens de paiement qui, ces dernières années, ont vu une croissance constante de l’utilisation des smartphones et des appareils portables.
Cette nouvelle arrive à un moment où les paiements numériques sont désormais devenus une pratique quotidienne pour de nombreux Italiens, de plus en plus d’utilisateurs préférant laisser leur portefeuille à la maison et utiliser directement leur smartphone ou une montre intelligente pour effectuer leurs achats rapidement et en toute sécurité.
Selon les dernières estimations, environ 12,3 milliards de paiements électroniques ont été effectués dans les magasins physiques en Italie au cours de l’année 2025, avec une croissance de 13,5 % par rapport à l’année précédente. Dans le même temps, le recours aux retraits d’espèces a diminué, signe de la diffusion progressive des solutions sans contact.
La mise à jour réglementaire va donc dans le sens d’une plus grande protection des consommateurs, qui pourront utiliser leur moyen de paiement préféré avec plus de sérénité sans risquer qu’il soit refusé simplement parce qu’il a été effectué via un portefeuille numérique plutôt qu’une carte physique.

Accédez à l’offre

Accédez à l’offre-30%

Accédez à l’offre-17%

Accédez à l’offre-35%

Accédez à l’offreDécouvrez toutes les offres